Le titre

Encore un signal vendeur. Aïe danger ! Il a pourtant l’air sympathique celui-là. Je décide de miser sur un signal de type 3 ou 4 avec la gestion de la position habituelle. Rien de tel qu’une répétition mécanique pour espérer gagner.
Je me retrouve vendeur à 38 euros le 31 mai. Ensuite, en quelques séances, le titre dégringole. C’est le pied. Je viens enfin de réussir une opération vendeuse. Le 12 juin, je solde à 33,82 euros, ramassant 10,5% net de courtages. Une première conclusion avant le débriefing du chapitre suivant, c’est qu’il ne faut jamais douter de la loi du hasard qui repose sur l’efficience des marchés. Une configuration graphique a naturellement une chance sur deux de réussir et d’échouer. En démarrant par plusieurs échecs, rapidement ensuite, un gain se manifestera et compensera les pertes
Un autre signal de vente tout aussi propre. Sur Renault. La stratégie consiste à tenter un signal de type 3 ou 4.
C’est toute la philosophie de ce livre qui est illustrée dans ces exemples que j’ai vécus en temps réel. Grâce à l’ouverture de type 4, je bénéficie d’un prix d’entrée à la vente quasiment parfait à 55 euros. L’objectif de gains n’est pas atteint à 48,95 euros. Je coupe lorsque le plus haut d’une séance est cassé (point 2) à 52,70 euros, soit un gain de 4,2% moins les frais, soit 3,7%. Il s’agit de la deuxième opération vendeuse qui fonctionne. Avec la gestion du capital utilisée, les précédentes pertes sont pratiquement effacées. La survie du capital est donc assurée sans difficulté malgré un timing défectueux pendant quelques temps.... voir le plus

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